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Épreuves selon durée interdiction permis : ce qui change avant et après le seuil d'un an

06/09/2026
Épreuves selon durée interdiction permis : ce qui change avant et après le seuil d'un an
Moins d'1 an d'interdiction : code seul possible. 1 an et plus : code + conduite obligatoires. Conditions, délais et budget expliqués

Chaque année, des milliers de conducteurs français découvrent avec stupeur que deux personnes condamnées pour la même infraction peuvent se retrouver face à des obligations radicalement différentes pour récupérer leur permis. La raison tient à un simple document remis par le tribunal — l'imprimé référence 7 — et à la durée d'interdiction qui y figure. Or, confondre annulation judiciaire, suspension administrative et invalidation pour solde nul revient souvent à s'engager dans des démarches inutiles, voire à manquer un délai crucial qui coûtera plus de mille euros supplémentaires. Chez Mon coach conduite, auto-école implantée à Toulon Est et Toulon Ouest, nous accompagnons régulièrement des conducteurs confrontés à cette situation, et nous savons combien une information claire dès le départ peut changer la donne.

Ce qu'il faut retenir
  • Si l'interdiction est inférieure à 1 an, seul le code est à repasser — à condition d'avoir détenu le permis depuis au moins 3 ans et de s'inscrire à l'examen dans les 9 mois suivant la fin de l'interdiction (délai au-delà duquel la dispense d'épreuve pratique est définitivement perdue).
  • Si l'interdiction est égale ou supérieure à 1 an, le code et la conduite sont obligatoires, sans exception — le conducteur repart en permis probatoire (6 points, progressant de 2 points par an sans infraction).
  • Dans tous les cas, visite médicale (36 € chez un médecin agréé) et test psychotechnique (65 à 150 €, valable 6 mois) sont obligatoires avant toute inscription ; le numéro NEPH doit être réactivé sur le site de l'ANTS avant de pouvoir se présenter à un examen.
  • Le surcoût lié à la perte de la dispense d'épreuve pratique (dépassement du délai de 9 mois) dépasse facilement 1 000 € — d'où l'intérêt d'anticiper les démarches médicales dès la période d'interdiction (comptez 2 à 6 semaines de délais de rendez-vous).

Annulation, suspension, invalidation : trois sanctions à ne surtout pas confondre

Avant de détailler les épreuves selon la durée d'interdiction du permis, il est indispensable de distinguer trois sanctions souvent mélangées. La suspension est un retrait temporaire décidé par le préfet ou le juge : une fois la période écoulée, le conducteur récupère son titre sans repasser d'examen. L'invalidation survient lorsque le solde de points tombe à zéro ; elle impose de repasser au minimum le code. L'annulation judiciaire, en revanche, est prononcée exclusivement par un juge du tribunal correctionnel, quel que soit le nombre de points restants sur le permis au moment des faits.

L'imprimé référence 7 : le document qui détermine tout

C'est cette dernière sanction qui nous intéresse ici. Lors du jugement, le tribunal remet au conducteur un document officiel appelé imprimé référence 7. Ce document précise la durée exacte de l'interdiction de solliciter un nouveau permis. Et c'est précisément cette durée — inférieure ou supérieure à un an — qui va déterminer les épreuves à repasser et, par conséquent, le budget total à anticiper.

10 jours pour faire appel, 15 jours pour prévenir l'assurance

Après la décision du tribunal, le conducteur dispose d'un délai de 10 jours pour faire appel devant la cour d'appel compétente. Pendant ce délai, la conduite est déjà interdite. Passé ce délai sans appel, il doit remettre son permis physique à la préfecture dans les 10 jours suivants. Refuser de remettre son permis constitue un délit passible de 2 ans d'emprisonnement et 4 500 € d'amende (art. L224-16 du Code de la route). Parallèlement, le conducteur est légalement tenu d'informer son assurance auto dans les 15 jours suivant la notification de l'annulation. Ne pas respecter ce délai peut entraîner la résiliation du contrat par l'assureur. Plus grave : conduire avec un permis annulé rend l'assurance caduque en cas de sinistre, et l'assureur peut se retourner contre le conducteur pour récupérer l'intégralité des indemnités versées aux tiers victimes.

À noter : avant toute inscription aux examens, le conducteur doit vérifier ou réactiver son numéro NEPH (Numéro d'Enregistrement Préalable à l'Harmonisation) sur le site de l'ANTS (permisdeconduire.ants.gouv.fr), via le motif « inscription après invalidation ». L'ANTS met à jour le Fichier national des permis de conduire et précise dans le relevé d'information les épreuves restant à passer ainsi que la date exacte de fin d'interdiction. Sans NEPH actif, aucune inscription à un examen n'est possible. Cette vérification est gratuite et peut être effectuée dès la période d'interdiction.

Interdiction inférieure à 1 an : une dispense d'épreuve pratique sous conditions strictes

Lorsque la durée d'interdiction figurant sur l'imprimé référence 7 est inférieure à un an, le conducteur peut potentiellement bénéficier d'un allègement considérable : ne repasser que le code de la route, sans épreuve pratique. Mais cette dispense n'est jamais automatique. Elle repose sur trois conditions cumulatives définies par l'article R224-20 du Code de la route.

Premièrement, le permis doit avoir été obtenu depuis au moins trois ans à la date de l'annulation — et non à la date de la demande de réinscription. C'est un point critique que beaucoup de conducteurs ignorent. Par exemple, un automobiliste ayant décroché son permis B il y a deux ans et onze mois au moment du jugement sera considéré comme jeune conducteur et devra tout repasser, même si l'interdiction ne dure que six mois.

Le délai de 9 mois : un compte à rebours à ne pas sous-estimer

Deuxièmement, la durée d'interdiction doit être strictement inférieure à un an. Troisièmement, la demande d'inscription à l'examen doit être effectuée dans les neuf mois suivant la fin de la période d'interdiction. Ce délai de neuf mois court à compter du lendemain de la fin de l'interdiction. Concrètement, si votre interdiction prend fin le 1er mars, vous avez jusqu'au 1er décembre pour déposer votre dossier. Passé cette date, la dispense est définitivement perdue. Attention toutefois : les démarches préalables obligatoires (visite médicale + test psychotechnique) peuvent prendre entre 2 et 6 semaines selon les délais de rendez-vous dans la région. Ce temps doit être soustrait mentalement du délai de 9 mois disponible, car sans l'avis favorable du médecin et du psychologue, aucune inscription à l'examen du code n'est possible. Un conducteur qui attend la fin de l'interdiction pour entamer ces démarches réduit mécaniquement sa marge de manœuvre.

Que se passe-t-il quand la dispense est accordée ?

Si les trois conditions sont réunies, seule l'épreuve théorique générale (le code) est à repasser. Aucune heure de conduite, aucune épreuve pratique. Mieux encore : le conducteur est dispensé des contraintes de la période probatoire. Pas de disque « A » à l'arrière du véhicule, pas de limitations de vitesse spécifiques aux jeunes conducteurs, pas de taux d'alcool abaissé à 0,2 g/L. Vous retrouvez directement votre statut de conducteur confirmé.

En revanche, si l'une seule des trois conditions fait défaut — délai de neuf mois dépassé, permis détenu depuis moins de trois ans, ou interdiction d'un an pile — vous basculez dans le régime le plus contraignant : code et conduite obligatoires, comme un primo-accédant.

Titulaires du permis A : une subtilité à connaître

Un conducteur titulaire du permis A (moto) bénéficiant de la dispense d'épreuve pratique doit, pour retrouver la catégorie A complète, repasser non seulement le code de la route généraliste mais aussi l'épreuve théorique moto spécifique. Sans ce code moto, il n'obtient que le permis A2 (accès progressif) et devra suivre une formation complémentaire avant d'accéder au permis A — ce qui allonge le parcours et le budget même en cas de dispense.

Exemple concret : Mathieu Ferrand, 42 ans, titulaire du permis B et du permis A depuis 2010, est condamné pour alcoolémie délictuelle en mars 2024 à une annulation avec 8 mois d'interdiction. Son interdiction prend fin le 15 novembre 2024. Il dispose donc jusqu'au 15 août 2025 pour s'inscrire à l'examen. Dès octobre 2024, il anticipe en programmant sa visite médicale et son test psychotechnique. Résultat : il s'inscrit au code dès le 20 novembre. Il repasse le code général et le code moto spécifique, les obtient tous deux en janvier 2025, et retrouve l'intégralité de ses catégories B et A sans repasser aucune épreuve pratique. Budget total : environ 480 € (visite médicale + test psychotechnique + deux codes). S'il avait attendu la fin de son interdiction pour entamer les démarches, le délai des rendez-vous médicaux aurait pu le mettre en difficulté pour respecter les 9 mois.

Interdiction égale ou supérieure à 1 an : reprise complète, sans exception

Pour les conducteurs frappés d'une interdiction d'un an ou plus, les épreuves selon la durée d'interdiction du permis ne laissent aucune place au doute : le code et la conduite sont obligatoires, quelle que soit l'ancienneté du permis détenu avant l'annulation. Aucune dispense n'est envisageable. Si vous êtes dans cette situation, notre auto-école vous accompagne de A à Z grâce à notre offre dédiée à la représentation après annulation de permis.

Un permis probatoire à 6 points : la reconquête progressive

Le conducteur repart avec un permis probatoire doté de seulement 6 points, valable trois ans. Ce capital de 6 points n'est pas figé : il progresse de 2 points par an sans infraction, pour atteindre 8 points après 1 an, 10 points après 2 ans, et le plafond de 12 points après 3 ans. Durant cette période, il devra apposer le disque « A » sur son véhicule, respecter des vitesses réduites (110 km/h sur autoroute au lieu de 130, par exemple) et ne pas dépasser un taux d'alcool de 0,2 g/L, soit l'équivalent d'à peine un verre. Un seul excès de vitesse supérieur à 50 km/h entraîne un retrait automatique des 6 points initiaux, ce qui provoque une nouvelle invalidation et oblige à recommencer l'intégralité du parcours.

Validité du code : 5 tentatives en 3 ans maximum

Pour les conducteurs devant repasser l'épreuve pratique, l'admissibilité au code est valable pour 5 tentatives pratiques maximum dans un délai de 3 ans à compter de la réussite au code. En cas d'échecs répétés à la conduite, si ces 5 tentatives ou les 3 ans sont dépassés, le conducteur est contraint de repasser également le code (et de le repayer), ce qui rallonge le parcours et le budget.

Point souvent méconnu : les conducteurs titulaires de plusieurs catégories (B + A, B + BE, etc.) doivent repasser les épreuves pratiques de chaque catégorie souhaitée. Cela multiplie à la fois le budget de formation et les délais d'attente aux examens.

Deux étapes préalables incontournables dans tous les cas

Que l'interdiction soit de trois mois ou de cinq ans, deux démarches sont obligatoires avant toute inscription à un examen :

  • Une visite médicale auprès d'un médecin agréé par la préfecture (tarif : 36 € chez un médecin de ville agréé, 50 € en commission médicale, non remboursé par la Sécurité sociale).
  • Un test psychotechnique réalisé par un psychologue inscrit au répertoire ADELI (durée : environ 45 minutes, tarif libre entre 65 € et 150 € selon le centre, avis valable 6 mois). Attention : si l'avis favorable du psychologue expire avant que le conducteur ait pu se présenter à l'examen du code — notamment en cas de délai de rendez-vous long ou de report —, il doit repasser intégralement le test psychotechnique et le repayer. Ce risque est particulièrement élevé pour les conducteurs visant la dispense d'épreuve pratique, dont le délai de 9 mois est déjà contraint.

Conseil stratégique : ces deux rendez-vous peuvent être réalisés pendant la période d'interdiction. Anticiper permet de ne pas perdre de temps précieux une fois la peine levée, surtout si vous visez la dispense d'épreuve pratique et que le délai de neuf mois commence à courir.

Conseil : pour éviter l'expiration de votre avis psychotechnique (6 mois de validité), planifiez votre rendez-vous de manière à ce que l'avis soit délivré au plus tôt 4 à 5 mois avant la date limite de votre délai de 9 mois. Cela vous laisse une marge suffisante pour passer le code sans risquer de devoir repayer un nouveau test (65 à 150 €). Chez Mon coach conduite, nous vous aidons à construire un rétroplanning personnalisé dès votre premier rendez-vous.

Cas particuliers : récidive, stupéfiants et permis probatoire

Certaines situations obéissent à des règles spécifiques qui modifient l'analyse classique des épreuves selon la durée d'interdiction du permis. Les conducteurs en période probatoire (permis obtenu depuis moins de trois ans au moment de l'annulation) sont soumis au régime le plus strict : code et conduite obligatoires, quelle que soit la durée d'interdiction, même si elle est de quelques mois seulement.

Récidive d'alcool au volant : l'éthylotest anti-démarrage

En cas de récidive d'alcool au volant, la loi LOM du 24 décembre 2019 (article L234-13 du Code de la route) a instauré un mécanisme particulier : l'annulation est automatique, mais il n'y a pas d'interdiction de repasser le permis. Le conducteur peut donc s'inscrire immédiatement aux épreuves. En contrepartie, il devra conduire exclusivement un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage (EAD) pendant trois ans maximum après l'obtention du nouveau permis — un dispositif dont le coût s'ajoute aux frais de formation. Précision importante : cette obligation d'EAD ne s'applique pas si le conducteur obtient son nouveau permis plus de 3 ans après la date d'annulation. Passé ce délai, l'obligation d'EAD tombe, ce qui peut constituer un argument stratégique pour certains conducteurs condamnés à de longues peines cumulées.

Stupéfiants et cas les plus graves

Pour la conduite sous stupéfiants (article L235-1), l'interdiction peut atteindre trois ans, rendant systématiquement obligatoires le code et la conduite. En cas de récidive de conduite sous stupéfiants (article L235-4 du Code de la route), l'annulation du permis est automatique et s'accompagne d'une interdiction de solliciter un nouveau permis pendant jusqu'à 3 ans. Contrairement à la récidive alcool, cette récidive ne bénéficie d'aucun mécanisme similaire à l'EAD : le conducteur doit attendre la fin de l'interdiction avant toute inscription aux examens, puis repasser obligatoirement le code et la conduite. Quant aux cas les plus graves — homicide involontaire aggravé (articles 221-18 et 221-19 du Code pénal) — l'interdiction s'étend de 5 à 10 ans, voire devient définitive en récidive. Rappelons qu'une conduite avec un permis annulé expose à 2 ans de prison et 4 500 € d'amende, ainsi qu'à la confiscation obligatoire du véhicule.

À noter : la récidive de stupéfiants se distingue nettement de la récidive d'alcool dans le traitement réservé par le législateur. Là où la récidive alcool ouvre la possibilité de repasser le permis immédiatement (avec obligation d'EAD), la récidive stupéfiants impose une attente incompressible pouvant aller jusqu'à 3 ans, sans aménagement possible. Cette distinction, souvent méconnue des conducteurs, pèse lourdement sur les délais de retour au volant.

Impact financier : de 150 € à plus de 2 000 € selon votre situation

La différence budgétaire entre les deux configurations est saisissante. Un conducteur expérimenté bénéficiant de la dispense d'épreuve pratique s'en tirera pour un montant compris entre 150 € et 800 € : visite médicale, test psychotechnique, préparation au code en ligne et passage de l'examen (environ 30 €). Le délai total peut se limiter à quelques semaines si les démarches médicales ont été anticipées pendant l'interdiction.

Budget conduite obligatoire : 1 500 € à 2 000 € minimum

À l'inverse, un conducteur devant repasser le code et la conduite doit prévoir un budget de 1 500 € à 2 000 € minimum, comprenant le forfait auto-école (600 à 1 200 €) et d'éventuelles heures supplémentaires facturées entre 35 et 50 € l'unité. Côté délais, il faut compter 4 à 6 mois en moyenne, notamment en raison d'un temps d'attente d'environ trois mois pour l'examen pratique en 2025, lié à la pénurie structurelle d'inspecteurs. Et en cas d'échecs successifs, rappelons que l'admissibilité au code ne couvre que 5 tentatives pratiques en 3 ans : au-delà, il faudra repasser le code et repayer le passage d'examen, ce qui alourdit encore la facture.

Le surcoût lié à une perte de dispense par dépassement du délai de neuf mois dépasse ainsi facilement les 1 000 €. Aucun de ces frais n'est remboursé par la Sécurité sociale ni, sauf exception rarissime, par les mutuelles. D'où l'importance de réviser le code dès la période d'interdiction grâce aux plateformes en ligne, de comparer les tarifs des centres psychotechniques agréés et de ne jamais reprendre le volant sans détenir le CEPC (Certificat d'Examen du Permis de Conduire).

Exemple concret : Léna Music, 35 ans, titulaire du permis B depuis 2012, est condamnée à une annulation avec 14 mois d'interdiction pour conduite en état d'ivresse. Interdiction supérieure à 1 an : pas de dispense possible. Elle doit repasser code et conduite. Elle anticipe en réalisant sa visite médicale (36 €) et son test psychotechnique (95 €) deux mois avant la fin de son interdiction, puis réactive son numéro NEPH sur l'ANTS. Elle obtient le code dès le premier passage (30 €), s'inscrit chez Mon coach conduite pour un forfait de 20 heures de conduite (890 €), et ajoute 4 heures supplémentaires (180 €). Total : environ 1 231 €, avec son permis récupéré 5 mois après la fin de l'interdiction. Elle repart en probatoire : 6 points, disque « A », vitesse réduite et 0,2 g/L maximum pendant 3 ans.

Mon coach conduite à Toulon : votre partenaire pour retrouver le volant sereinement

Naviguer seul dans ces démarches administratives et réglementaires peut vite devenir un parcours semé d'embûches. Chez Mon coach conduite, nous proposons un accompagnement dédié à la représentation après annulation de permis, de l'analyse de votre imprimé référence 7 jusqu'à la réussite de vos épreuves. Notre auto-école, présente à Toulon Est et Toulon Ouest, est certifiée Qualiopi et labellisée École Conduite Qualité, avec des formations éligibles au CPF et au permis à 1 € par jour.

Que vous ayez besoin d'une simple remise à niveau au code ou d'un parcours complet incluant des heures de conduite, nos équipes vous guident pas à pas pour optimiser votre budget et vos délais. Nous vous aidons notamment à vérifier votre éligibilité à la dispense d'épreuve pratique, à construire un rétroplanning intégrant les rendez-vous médicaux et psychotechniques, et à réactiver votre NEPH dans les meilleurs délais. Si vous êtes dans la région de Toulon et que vous souhaitez récupérer votre permis dans les meilleures conditions, contactez-nous : nous établirons ensemble un plan d'action adapté à votre situation personnelle.